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dans cette page ne sont qu'un très Les droits d'auteur ne nous
permettent pas de publier VOICI QUELQUES TITRES ET
EXTRAITS
de sujets traités dans les ouvrages généalogiques Bellemare, concernant le départ de la France, la traversée et l'arrivée de nos ancêtres en Nouvelle-France (au Québec) en 1658 : PARTONS LA MER EST BELLE ! En fin de mai
1658, la corvette est prête pour le départ. Le navire est
armé aux 3/4 par le propriétaire et au 1/4 par le capitaine.
Les officiers et les passagers de marque
occupent à plusieurs les cabines aménagées sous le gaillard arrière.
Les marins logent dans l'entrepont. Les autres passagers dormiront à
l'arrière du navire...
Les animaux vivants étaient parqués près
des cuisines sous le gaillard...
On descend à terre pour une messe avant le
départ puis le commandant faisait battre la caisse pour avertir l'équipage
et les passagers que le départ était imminent...
L'humeur de dame nature pouvait parfois prolonger le temps de la traversée. LA VIE À BORD :
Il est interdit de se lever la nuit.
Les passagers étaient laissés à eux-mêmes... Quand l'océan était
agité, cela rendait la vie encore plus pénible pour les mouvements, les
attitudes, le repos, les repas et pour quelques autres besoins à
satisfaire.
On se lève à l'aube pour la prière en
groupe obligatoire... Le capitaine pouvait assigner des
corvées.
Il y avait habituellement 3 repas par
jour. Au déjeuner, on se nourrissait de biscuits excellents s'ils
n'étaient pas remplis de petits vers après quelques semaines de
navigation. Quant au dîner...
...maïs ou de pois auquel on ajoutait de la graisse ou de l'huile d'olive de façon à ce que le tout soit nourrissant. Les produits de pêche amélioraient les
menus. Au bout de 15 à 30 jours de navigation, l'eau étant conservée
dans des tonneaux de bois, prenait une couleur brunâtre, un goût amer et
s'infestait de petites larves (asticots) en plus de dégager une odeur
nauséabonde....
L'hygiène ou la salubrité laissait souvent
à désirer sur le navire. Les conditions de maladie étaient
grandes. Le mal de mer était de la partie et les marins se moquaient
des atteints...
Les pirates et les corsaires s'ajoutent aux risques encourus lors d'une traversée... _______________________________________________ ![]() L'IMAGE À LA DROITE vous illustre quelques documents qui ont été pris ici et là dans les publications généalogiques qui vous sont offertes par La Société Historique et Généalogique Bellemare. Voyez plus bas dans cette page, le lien pour demander par courriel, les modalités d'une commande pour un ou des ouvrages publiés. Les droits d'auteur ne permettent pas à la section "Généalogie des Bellemare" du Domaine Web www.bertpage.ca d'afficher tous les détails et précisions contenus dans les ouvrages, comme les dates précises, les noms des notaires, les numéros de contrats, les lieux exacts etc. Merci pour votre compréhension ! ______________________________________________ ARRIVÉE À QUÉBEC :
Le navire arrive à la
ville de Québec au début d'août 1658 et salue selon la
tradition, d'un coup de canon. La redoute de Québec en fait
autant. Pour Étienne Gellineau, son fils de 12
ans et les autres, le voyage n'est pas terminé...
...ils montent sur une barque pour remonter le fleuve jusqu'aux Trois-Rivières. La distance était franchise en 2 ou 3 jours... LE QUOTIDIEN À "Petit Cap-de-la-Madeleine"
:
Pour honorer leur contrat envers le sieur
Pierre Boucher, Étienne et Jean ont dû oeuvrer au domaine de
Sainte-Marie. Ils se sont mis à la tâche : Couper les arbres,
équarrir, défricher, labourer, participer à la construction du Fort, des
redoutes, la chapelle, préparer le bois de chauffage pour
l'hiver...
...on prenait les repas accroupis devant
le foyer, autour du coffre de voyage, recouvert d'un drap. Le soir,
il n'y avait que la lueur du foyer pour éclairer la pièce unique car les
chandelles étaient des objets rares chez les pionniers...
...les toits étaient fabriqués de
chaume ou de planches couvertes de bardeaux de cèdre avec une bonne
pente pour faciliter l'écoulement de l'eau. Certains notaires
nommaient ces maisons "Maison de madriers" ou "Maison close de
pieux"...
NOTE: Les
renseignements ci-haut ne sont qu'un très court résumé des conditions de vie
d'Étienne et Jean Gellineau aux débuts de la colonie en
Nouvelle-France. Les détails sont fournis dans les publications
offertes par La Société.
Voici une carte
géographique de la région de Saintes, en France, d'où viennent les
ancêtres Étienne et Jean Gellineau.
*Cliquez sur la carte pour retourner au haut de la page. |
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